Brèves: l'actualité minceur et bien-être
Adolescents : les couche-tôt mangeraient plus équilibré que les couche-tard
Le 25/06/2013 par Nathalie Tran
D’après une étude menée par des chercheurs de l’université Stony Brook de New York, les adolescents qui dorment tôt mangeraient plus équilibré que ceux qui se couchent tard. Ces résultats ont été présentés lors du congrès annuel des Associated Professional Sleep Societes, SLEEP 2013.
Manque de sommeil et malnutrition sont liés
Une autre étude nous expliquait déjà que le manque de sommeil pouvait être synonyme d’obésité.
Cette nouvelle étude a été menée sur 13 280 adolescents américains. Alors que l’étude a pris en compte de nombreux facteurs (âge, sexe, origine, activité physique, cadre familial etc), c’est le manque de sommeil qui a été relevé comme étant le facteur de malnutrition des adolescents.
On constate que 18% des adolescents interrogés font parti des “petits dormeurs” (ceux qui dorment moins de 7h par nuit).
Deux autres catégories ont été attribuées aux autres adolescents : les dormeurs moyens (ceux qui ont dorment entre 7 et 8h par nuit) et les bons dormeurs (ceux qui dorment plus de 8h).
Les résultats démontrent que les jeunes qui dorment moins de sept heures par nuit sont susceptibles de se rendre dans les fast-food deux fois par semaine, ou plus.
En revanche, ceux qui dorment plus que sept heures ont tendance à manger équilibré en consommant des fruits et légumes dans la journée.
Une autre étude a déjà expliqué ce phénomène, en effet, ceux qui dorment moins grignoteraient plus pour consommer leur manque de sommeil, et grossiraient plus que ceux qui dorment plus par conséquent.
Comment et pourquoi bien dormir ?
L'association des pédiatres américains recommande aux adolescents de dormir entre neuf et dix heures de sommeil pour une bonne hygiène de vie.
Il faut savoir que l’adolescence est primordiale puisque les habitudes se forment à cette période.
S’il est possible de bien contrôler son sommeil et son alimentation, lorsqu’ils arriveront à l’âge adulte, il n’y aura pas de mauvaises habitudes et par conséquent moins de problèmes de santé.
Cette étude permet de souligner l’importance du sommeil dans le cadre de la prévention de l’obésité. "Si nous déterminons qu'il y a un lien de causalité entre le sommeil chronique et de mauvais choix alimentaires, alors nous devons commencer à réfléchir à la façon d'intégrer plus activement l'éducation à l'hygiène du sommeil dans la prévention de l'obésité et des interventions de promotion de la santé", explique une intervenante.
Lisez également :











